des coups de poignards lancés en plein dos
venu comme un orage d'été, inattendu
des paroles dégoulinantes de mensonges
qui ne savent plus différencier la réalité
un visage emplie de ranc½ur, inavoué
caché par "l'esthétisme effet d'une mode"
des phrases acérées lancé dans le vent
un vent qui vient toujours vers moi
une douce mélancolie qui s'installe en mon être
et le désir de rendre se qu'on m'a infligé
mais des fleurs nées sur les rives de mon c½ur
effacent lentement les blessures des tourments
l'oubli devient nécessaire dans cette servitude
pour effacer la douleur marquée de la trahison
une force inexpliqué m'emporte avec elle
et dans une ronde se dessine un image
l'image de celui qui m'a sauvé
de celui qui pourrait me faire oublier que je vie
l'image d'un homme que je connaît
l'image d'un homme qui me connaît
une image qui se transforme dans la réalité
rien n'a changé, se n'était pas un rêve
tu était là et tu est encore là, après tout
je suis là grâce à toi, après tout
la ranc½ur s'oublie
le c½ur se libère
le mensonge s'assoupit
et moi, enfin je vie